Contactez-nous
Bureau d'Ottawa
466 Tremblay Road
Ottawa, ON K1G 3R1

Téléphone: 613-231-2266
Télécopieur: 613-231-2345
Sans frais: 1-888-613-1234
Bureau de Winnipeg
175 Hargrave Street, Suite 100
Winnipeg, MB R3C 3R8

Téléphone: (204) 942-4438
Télécopieur: (204) 943-5998
Sans frais: 1-888-204-1234

Nouvelles



août 15, 2012
Selon un rapport, les régimes d’assurance-médicaments « gaspilleraient » plusieurs milliards de dollars

Selon le Rapport de 2011 sur les tendances en matière de médicaments d’Express Script Canada, les régimes privés d’assurance-médicaments gaspilleraient entre 12 et 14 milliards de dollars par année en remboursements de médicaments d’ordonnance.

Définissant le terme « gaspillage » par « dépenser davantage sans améliorer les résultats sur le plan de la santé », la firme de gestion de programmes d’assurance-médicaments déclare que des pratiques déficientes au niveau de la délivrance des médicaments et de la gestion des régimes seraient responsables d’un autre 5 milliards de dollars de gaspillage annuel. Un autre 7 à 9 milliards de dollars seraient gaspillés parce que les membres des régimes ne respecteraient pas les instructions concernant la prise de leurs médicaments. 

La firme déclare en effet dans son rapport de 2011, « Nous estimons qu’en 2011 plus de 5 milliards de dollars de dépenses en médicaments ont été gaspillés dans le cadre des régimes privés au Canada. De plus, entre 7 et 9 milliards de dollars ont été gaspillés en dépenses de soins de santé par suite de la non-observance des traitements. »

Le gaspillage suite à la non-observance des traitements et à la gestion des régimes proviendrait du fait que les médicaments ne sont pas toujours délivrés pour une période optimale. À titre d’exemple, les médicaments de maintien utilisés dans le traitement des maladies chroniques, telles le diabète ou l’hypercholestérolémie, seraient souvent délivrés pour une période maximale moyenne de 46 jours alors que la période maximale pour ce type de médicament est de 90 jours.

Selon le rapport, « Il est plus facile d’éviter le gaspillage engendré par le renouvellement plus fréquent que nécessaire d’une ordonnance. Cela permettrait aux promoteurs de régimes et aux participants de réaliser d’importantes économies. »

De plus, toujours selon Express Script, les honoraires professionnels excessifs facturés par certaines pharmacies saperaient aussi le financement des programmes d’assurance-médicaments.

Le rapport note que « Les recherches d’Express Script Canada révèlent que 22 % de toutes les pharmacies au Canada demandent des honoraires professionnels de 11,99 $ ou plus, et que ces pharmacies délivrent 30 % de tous les médicaments que remboursent les régimes privés. En encourageant les patients à se procurer leurs médicaments dans une pharmacie qui demande des honoraires professionnels moins élevés, ce type de gaspillage peut être éliminé. »

(Coughlin & associés ltée exploite en Ontario un réseau de fournisseurs préférés de plus de 500 pharmacies qui limitent leurs honoraires professionnels dans la plupart des régions au maximum de 8,40 $ permis en vertu du Programme de médicaments de l’Ontario (PMO), permettant ainsi aux membres des régimes d’épargner jusqu’à 3,59 $ ou plus par ordonnance.)

L’utilisation d’une pharmacie qui limite ses honoraires professionnels tout en encourageant un protocole de délivrance de 90 jours pourrait générer des économies substantielles pour les membres et promoteurs de régimes, affirme l’organisme de gestion de programmes d’assurance-médicaments.

De même, note-t-il, substituer des médicaments génériques, c’est-à-dire, encourager les pharmacies à demander l’autorisation de substituer un médicament générique moins coûteux au médicament de marque plus coûteux, ou délivrer des médicaments inscrits à la liste des médicaments, pourrait aussi réduire les dépenses inutiles.

« Par ailleurs, en adoptant une mesure toute simple telle que la substitution générique, il nous apparaît évident que les promoteurs de régimes peuvent tirer parti de l’arrivée à échéance de nombreux brevets et des réformes provinciales qui ont permis de réduire le prix des génériques, » affirme le rapport 2011 d’Express Script. « En effet, la substitution d’équivalents cliniques ou thérapeutiques pour remplacer les médicaments brevetés plus coûteux permet de réaliser des économies significatives tant pour le promoteur de régimes que pour le patient. »

La firme suggère aussi que pour chaque hausse de 1 % du taux de délivrance de médicaments génériques, il est possible de réduire d’environ 1 % les coûts des promoteurs de régimes d’assurance-médicaments.

Contrôler la non-observance des traitements représente un plus gros défi, concède Express Script Canada.

Ne pas prendre les médicaments tels qu’ils ont été prescrits peut aggraver l’état du patient, donner lieu à des visites répétées chez le médecin, à des frais de laboratoire et thérapies médicamenteuses additionnels, ainsi qu’à des visites répétées à l’urgence, suggère la firme.

« Dans la plupart des cas, une faible observance est le résultat d’un mauvais comportement (le patient oublie de prendre son médicament ou reporte le renouvellement de son ordonnance à la pharmacie de détail). Le gaspillage qu’entraîne la non-observance du traitement peut être réduit si on aide les patients à comprendre l’importance de suivre le traitement et si on les incite à respecter le traitement qui leur est prescrit », note le rapport. « Nous croyons que la modification de ces comportements peut permettre d’économiser des milliards de dollars par année en dépenses associées aux soins de santé. »

Ironiquement, lorsqu’il est question d’observer les instructions fournies concernant la prise des médicaments, les promoteurs et les membres du régime partagent le même objectif : minimiser les coûts et améliorer l’état de santé.

« La divergence ne se situe pas entre les objectifs des promoteurs de régimes et ceux des patients, mais plutôt entre les souhaits des patients et leurs comportements, » affirme Express Script Canada.

Le rapport poursuit en suggérant que des outils traditionnels, comme l’éducation des membres ou des incitatifs financiers, pourraient ne pas suffire à encourager l’observance des instructions fournies lors de la délivrance du médicament. Le rapport conclut que pour stimuler les bonnes intentions déjà en place, on devrait considérer des techniques scientifiques du comportement plus poussées et une meilleure interaction entre les membres des régimes et les professionnels dûment formés pour inciter ceux qui ont recours à des thérapies de maintien à respecter les instructions fournies.

Spécialistes des avantages sociaux
Formulaires importants
Formulaires pour soins médicaux et dentaires
Formulaires pour soins médicaux et dentaires
Formulaires de dépôt préautorisé
Formulaires de dépôt préautorisé
Formulaire de paiement préautorisé Ottawa seulement
Formulaire de paiement préautorisé Ottawa seulement
Si vous partagez notre dévouement de fournir un « Service au-delà de vos attentesMC »
Programmes financiers personnels pour vous et votre famille.
Nouvelles
12 décembre, 2017
Le gouvernement de l’Ontario introduit l’Assuran...
04 juillet, 2017
Vous songez à une carrière à Coughlin &...
17 mars, 2017
La vidéo de Coughlin montre comment nos services peuv...